La Journée du ventre, 2e édition !

Il est maintenant admis partout que le ventre est notre deuxième cerveau.
À ce titre, il est donc l’un de nos principaux alliés dans la recherche d’un bon équilibre et à l’écoute de notre bien-être.

JourneeDuVentre-Logo-Home-450Cette journée atypique, 2e du genre, aura lieu en région bordelaise, le 28 septembre prochain.
Elle est à l’initiative de Wim Ellul, artisan-masseur qui porte une attention toute particulière au ventre. Presque une attention amoureuse, c’est dire

Une occasion unique pour prendre soin de cet ami qui nous veut du bien et que l’on a parfois du mal à entendre et à comprendre : notre ventre !

Derrière notre nombril s’agite une machinerie complexe au service du processus de vie. Excusez du peu ! Source de plaisir, de création, de transformation, d’émotions, d’intelligence… Il en a bien des choses passionnantes et riches à nous dire, ce ventre !

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La journée est construite autour de 5 pôles : Nature; Alimentation; Naissance-Fertilité; Exploration-Souffle-Centrage et Énergie; Connaissance. Une palette bien pensée où vont se rencontrer nourritures pour l’esprit, nourritures pour les sens, nourritures pour le ventre… Conférences, débats, expérimentations, bien-être. Oui, tout ça rien que pour lui !

Pour tous les bons services rendus, il méritait qu’on le mette à l’honneur, notre bidou ! N’hésitez pas et partez à sa rencontre.

Vous pouvez explorer le programme ici et prendre votre pass – Pass Partout ou Pass Parlà, au choix.

Pour en savoir plus, il y a le site dédié : La Journée du Ventre et/ou Facebook, selon vos affinités : La Journée de la santé naturelle du ventre.

Une question de perception

Un même phénomène…
Deux regards différents qui chacun apporte une expérience intime singulière.
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⇾ Quelle émotion génère la pensée de solitude ?
⇾ Quelle émotion génère la pensée de liberté ?
Nous donnons tout pouvoir à nos pensées… et surtout celui de définir la réalité, de la restreindre à notre propre perception du monde.
On ne définit le monde qu’à partir de ce que l’on est, rarement à partir de ce qu’il est vraiment.
❋ Et si changer de regard, en étant attentifs à l’histoire que nos pensées nous raconte, nous permettait de transformer l’expérience et de passer ainsi de la contraction, autre nom de la peur, à l’ouverture ?
L’émerveillement du moment qui s’offre à nous.
Doutez de vos pensées et de vos certitudes… et c’est un nouvel horizon qui s’ouvre !
Essayez… vous m’en direz des nouvelles ! 🌻

BD : « Les liens d’attachement », la dépendance affective illustrée

Je viens de faire une chouette découverte : Fannys.

Cette jeune illustratrice « artiste en bien-être » croque les émotions et le cheminement vers le mieux-être, vers la rencontre avec soi-même : ça ne pouvait que me plaire !

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Et bien sûr, elle y parle de bienveillance et d’amour.

Il y a des trésors à explorer et aussi à réfléchir grâce à l’univers de Fannys.

J’ai beaucoup apprécié sa BD sur les liens d’attachement dont je partage ici quelques images. Elle illustre avec humour et poésie la réalité douloureuse de la dépendance affective et la clé essentielle du retour sur soi pour en sortir. Tout simple et si parlant…

Merci Fannys !


La BD est à découvrir ici : Les liens d’attachement : s’en libérer !
Vous pouvez aussi suivre et soutenir Fannys sur Facebook : Fannys, artiste en bien-être

Nos zones sensibles

Nous avons tous à prendre soin de nos zones sensibles, à les reconnaître, puis les apprivoiser pour leur montrer le chemin de connexion à soi, ce beau chemin de confiance.

Pour accompagner les pas de notre croissance, prendre soin revient à être présent à soi-même, jardiner sa présence, la cultiver avec grand soin pour se rencontrer vraiment et rencontrer l’autre de la même manière, au-delà des conditionnements, des croyances et des peurs.

« NOUS AVONS TOUS DES ZONES SENSIBLES

C’est facile de dire « je t’aime ». C’est facile de parler d’amour, de présence, de conscience, et d’une profonde acceptation de ce qui est. C’est facile d’enseigner, de dire des choses qui sonnent vrai, bien, et spirituel. Mais ce ne sont que des mots.

Il y a un monde avant les mots.

Quand la colère monte, peux-tu rester près d’elle, et ne pas l’endormir ou la déchaîner ?Quand la peur envahit le corps, peux-tu respirer en elle, et ne pas fusionner avec elle ou prendre la fuite dans des histoires ? Quand tu te sens blessé(e), rejeté(e), pas aimé(e), abandonné(e), peux-tu faire de la place pour ce sentiment, lui souhaiter la bienvenue dans le corps, t’incliner devant son intensité, son feu, sa présence, et ne pas attaquer, ou passer à l’acte ou lancer des injures ?

Peux-tu t’engager à ne pas t’abandonner toi-même au moment où tu as le plus besoin de ton propre amour ?

C’est facile de parler d’amour. C’est facile d’enseigner.
Jusqu’à ce que les anciennes blessures s’ouvrent. Jusqu’à ce que la vie ne fasse plus ce que nous voulons.
Ce qui te stimule est pour toi une invitation à t’aimer toi-même plus profondément. Peux-tu le voir ? Il n’y a pas à avoir honte de cela.
Nous avons tous des zones sensibles. »

Texte issu de la page Facebook « La Divine Pagaille, feat. Jeff Foster »

Accueillir une émotion

Une émotion qui apparaît, c’est comme une amie qui vient frapper à la porte pour vous livrer un message important…
Prenez-vous le temps de lui ouvrir et d’écouter ce qu’elle a à vous dire, avec amitié et bienveillance ?
Voici l’extrait d’un joli petit guide qui peut vous y aider.
Sources : Kaizen Magazine  et la talentueuse illustratrice Art-Mella

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Foutez-vous la paix !

1540-1« La vraie sagesse ne consiste pas à enfouir ses émotions, ni non plus à les exposer. Elle implique d’entrer en rapport avec elle, de les écouter, de reconnaître ce qu’elles disent pour déterminer le vrai du faux. (…)
Je ne connais pas de meilleur moyen pour se libérer d’un symptôme que de le prendre à pleines mains. D’aller au bout de sa phobie, de son anxiété, de leur faire face, même et surtout si elles nous font peur. Je suis en colère ? J’oublie l’injonction du lâcher-prise qui est en elle-même le contraire du lâcher-prise. Je ne lâche pas prise, je me fous la paix !
Je ne fais rien, je laisse être ce qui se passe sans le réprimer. Je ne juge pas ma colère, je ne la commente pas, je ne l’autorise pas, je ne l’interdis pas non plus : je prends le risque d’en faire l’épreuve.
Je la goûte même si elle me blesse. L’apaisement vient alors souvent, mais il n’est pas le calme que l’on veut nous imposer en étouffant artificiellement ce que nous sommes en train de vivre.
Tel est le fondement même de la méditation : elle n’est ni une tisane, ni une pilule magique, mais un travail réel avec la douleur, la confusion, les émotions. Elle nous enseigne à les observer telles qu’elles sont (…). A rencontrer tout ce qui nous empêche de nous foutre réellement la paix, à dire bonjour à ce qui est blessé en nous, à dire bonjour à la vie en soi. »