Cinopsy’s 2018 : « Psychothérapie, croyances et spiritualité »

Comme chaque année depuis trois ans, la FF2P, Fédération Française de psychothérapie et psychanalyseorganise son festival de cinéma.

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L’événement aura lieu à Bordeaux, les 12, 13 et 14 octobre 2018. Cette année, le thème « Psychothérapie, croyances et spiritualité » réunira de nombreux intervenants.

Boris Cyrulnik, invité d’honneur de cette édition, ainsi que les marraines, Laure Adler et Véronique Jeannot, viendront partager leurs réflexions et expériences autour de la dimension spirituelle.

Pour découvrir le programme et voir les modalités pratiques, vous pouvez vous rendre sur le site dédié : Cinopsys.

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Rentrée 2018 : les nouveautés !

Bonjour à vous qui passez par là !

Les bousculades de l’été ont donné naissance à des formes nouvelles.

Vous remarquerez, c’est souvent comme ça : ça secoue, on n’a plus de repères, on ne sait plus bien ce qui serait bon pour nous, on hésite, on tergiverse, on doute, on perd le fil… Ah, si seulement on pouvait creuser un trou et y faire l’autruche au moins quelques années ! Vous voyez sans doute très bien de quoi je parle…

Mais l’énergie de vie bienveillante nous pousse à nous déployer et remet au coeur de notre coeur le vibrato qui lui manquait. Arrive alors ce moment tant attendu, tant appelé, où les pièces du puzzle se mettent en place d’elles-mêmes. Sans aucun effort, la vie fait son oeuvre, et c’est bien le signe que tout se déroule de manière ajustée : « Ça se fait ».

La respiration se pose, la tempête passée déchire le gris qui pesait sur notre tête pour révéler un ciel clair et lavé, une belle éclaircie.

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Alors voilà !

Le cabinet a changé sa décoration et son énergie : chaleureux et dynamique, aux dires de mes patients de cette première semaine de septembre.

 

Gestalt-thérapie et Reiki s’unissent désormais pour vous offrir une approche globale et holistique et vous permettre d’accéder à des moments profonds de reconnexion à vous-même.

Vous trouverez plus de précisions sur cette voie énergétique sur les pages suivantes : Vanessa Chaigneau et Les soins énergétiques.

Bientôt aussi, l’aventure du Festival du Féminin® en Dordogne… Les infos par ici ! D’autres projets poussent… dès qu’ils seront à maturité, je reviendrai vous en parler !

À tout bientôt et à la joie de vous accompagner !

Vanessa

 

BD : « Les liens d’attachement », la dépendance affective illustrée

Je viens de faire une chouette découverte : Fannys.

Cette jeune illustratrice « artiste en bien-être » croque les émotions et le cheminement vers le mieux-être, vers la rencontre avec soi-même : ça ne pouvait que me plaire !

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Et bien sûr, elle y parle de bienveillance et d’amour.

Il y a des trésors à explorer et aussi à réfléchir grâce à l’univers de Fannys.

J’ai beaucoup apprécié sa BD sur les liens d’attachement dont je partage ici quelques images. Elle illustre avec humour et poésie la réalité douloureuse de la dépendance affective et la clé essentielle du retour sur soi pour en sortir. Tout simple et si parlant…

Merci Fannys !


Merci à Hélène Chauveau, amie et consoeur gestalt-thérapeute, pour cette découverte.

La BD est à découvrir ici : Les liens d’attachement : s’en libérer !

Vous pouvez aussi suivre et soutenir Fannys sur Facebook : Fannys, artiste en bien-être

 

 

Le Festival du Féminin®

Les 19, 20 et 21 Octobre 2018,

le centre d’art Bis’art, installé à Coux-et-Bigaroque, dans un bel écrin de Dordogne accueillera le 6e Festival du Féminin® au Pays de l’Homme.

 

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Agnès Delpech, porteuse de la graine et cheffe d’orchestre de l’événement périgourdin depuis les origines, m’a fait l’honneur de m’inviter. Je la remercie chaleureusement, ainsi que les Femmes à la Source, les abeilles attentives et les bourdons efficaces, une incroyable équipe de choc qui rend possible le déploiement harmonieux de cet événement de taille !

Je serai donc en Dordogne le dimanche 21 octobre pour offrir l’atelier suivant :

« Les renoncements nécessaires, ces petites morts qui nous invitent à être vivants !

La vie nous amène à traverser de nombreux deuils et changements, du plus petit au plus radical. Chacune de ces étapes nous transforme, nous poussant à inventer des formes différentes, et porte en elle le germe du renouvellement de soi, une ouverture possible à la conscience de ce qu’il y a de plus vivant en nous. Acceptez de laisser aller ce qui n’est plus… et goûtez la puissance de Vie ! »

Allez, on s’y retrouve ?

 

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Vous trouverez toutes les infos utiles en suivant le lien qui suit :

Les Femmes à la Source – Festival du Féminin® au Pays de l’Homme.

Ne tardez pas trop, l’événement joue toujours à guichets fermés…

Jusqu’au 31 août : tarif privilégié de 110€ au lieu de 160€ pour les trois jours.


Le Festival du Féminin® est né à Paris, en mars 2012, sous l’impulsion inspirée de l’équipe du Centre du Tao Paris. L’équipe fondatrice – Christine Gatineau, Delphine Lhuillier et Cécile Bercegeay – accompagne la création et le déploiement des épiphénomènes qui, partant de Dordogne, essaiment aujourd’hui dans le monde entier !

Plus d’informations ici : Festival du Féminin®

La méditation : une révolution dans le cerveau

La méditation, tradition millénaire, a connu un essor considérable depuis une quinzaine d’années et c’est aujourd’hui devenu un sujet incontournable.
Au-delà des effets de mode et des inévitables récupérations commerciales qu’ils génèrent, méditer permet bien de stabiliser les émotions et de calmer le flux incessant, parfois envahissant, des pensées.
Rapidement, avec une pratique régulière, on constate moins de ruminations et moins d’intensité dans l’anticipation anxieuse d’une situation.
Notre humeur s’améliore, nous sommes plus calme, plus stable, et notre attitude face à la vie devient plus positive.
Méditation
Morceaux choisis du documentaire :
  • 60 000 pensées se forment chaque jour dans notre esprit, un. zapping permanent…
  • Le cerveau est une formidable machine à produire de la fiction. Il produit une fiction tellement réelle que quand vous imaginez une scène déplaisante, votre coeur s’accélère, vos muscles se tendent. Vous croyez que c’est la réalité.
  • Il arrive que le cerveau soit bloqué sur la mauvaise fréquence : les sentiments d’échec et de culpabilité reviennent en boucle et les pensées se transforment en ruminations.
  • 10 minutes de méditation chaque jour suffirait pour réduire le stress et ses effets néfastes sur la santé.
  • En agissant au coeur de nos cellules, cette gymnastique mentale aurait le pouvoir d’allonger l’espérance de vie : une cure de jouvence et un espoir pour prévenir certaines pathologies du cerveau.
  • La méditation agit sur la plasticité du cerveau.
  • Tout ce que vous apprenez, tout ce que vous vivez, va avoir un impact sur les structures de votre cerveau, la densité de matière grise ou l’épaisseur du cortex va se modifier, en fonction des expertises que vous allez acquérir.
  • La méditation agirait comme une gymnastique capable de muscler certaines aires cérébrales et ralentirait ainsi le vieillissement du cerveau. Plus étonnant encore, cette cure de jouvence agirait même au coeur de nos cellules.
Méditer, c’est cultiver la pleine présence à ce qui est et s’offrir la paix.
Avec les charges quotidiennes qui pèsent sur nos vies, les exigences d’une société en quête de toujours plus, de réactivité, de performance, les sollicitations nombreuses et permanentes, la diversité des émotions qui nous traversent et nous bousculent, calmer notre mental n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue et le plus beau cadeau que l’on puisse se faire.
Alliée santé et amie de notre bien-être, c’est maintenant prouvé, mais la méditation, c’est aussi s’engager pour le bien-vivre du monde dans lequel on évolue.
Se changer pour changer le monde, ça peut commencer par s’accorder 5 minutes quotidiennes pour se poser, observer ses pensées et respirer en conscience.
Alors, on n’hésite plus, on cajole son cerveau :
on s’assoit et on s’offre une pause ! 🙂
Le lien vers le documentaire : Méditation : une révolution dans le cerveau
Le lien vers le débat : Enquête de santé – France 5

Colloque FF2P : Précarité psychique

Précarité psychique et son incidence

dans notre approche la personne en thérapie

 

Précarité FF2P

Précarité psychique : quelle est la part du psychopraticien ?

 La précarité a été pensée par le philosophe, le sociologue, le politique. Il s’agit lors de ce 33e colloque de la FF2P de donner toute sa place au praticien de la psychothérapie qui, par son approche de soignant, peut prendre part à l’étude de ses caractéristiques psychiques et psychothérapeutiques.

La précarité moderne s’inscrit dans un contexte inédit qui ne peut être confondu avec la vulnérabilité « normale », passible de chaque existence.

Elle se généralise et devient un problème de société ; il est clair que le professionnel de la psychothérapie fait partie des personnes ressources vers lesquelles se tourner pour mieux être à l’écoute et saisir les situations à chaque fois singulières et ainsi prendre soin.

Objectiver la précarité dans un contexte psychique n’exclut pas ses autres champs d’appartenance tels que le politique, le social et l’économique pour ne citer que les plus prégnants.

Dès lors, analyser la précarité dans ses représentations  et manifestations psychiques ne sous-entend  pas de mettre à distance ses autres dimensions et ne  déresponsabilise pas ses autres interférences  en affaiblissant leur impact, voire en les dédouanant.

Quelle est la part du psychopraticien face à une personne en situation de précarité ? L’analyse identitaire lui permettra certes de changer ce qui peut l’être tout en acceptant l’extériorité de sa situation. La particularité du psychopraticien est qu’il ne désocialise ni ne dépolitise le regard porté sur les processus de précarisation ; l’histoire personnelle n’est pas réductible à son champ psychique.

Pour autant, peut-on en tirer une règle générale ? Le psychopraticien n’est pas dissociatif quel que soit le contexte dans lequel il intervient. Contrairement aux autres approches médicales, économiques et sociales, la relation singulière telle qu’elle peut être vécue en psychothérapie est la seule à tenir compte de « l’être », de son  identité et de sa singularité.

La situation d’urgence associée à cette précarité exige des expertises et notamment une expertise psychologique ; la nécessité de connaître la réalité psychique caractéristique de la précarité est un préalable à toute prise de décision et donc à toute action quel que soit son domaine d’intervention politique, social ou économique.

Ces 2 jours de colloque nous aideront à mieux saisir ce qu’est la précarité psychique tout en la replaçant dans son contexte actuel : est-elle une simple crise de l’existence individuelle ou s’amplifie-t-elle aujourd’hui pour devenir un problème de société ? Tous les intervenants choisis nous apporteront leur expertise dans des domaines volontairement diversifiés, en privilégiant la description d’exemples concrets.

Nous ne sommes  pas seulement invités à un travail d’écoute des conférences, mais également à une participation active par vos questions à l’issue des conférences et lors des tables rondes. Cette année nous avons invité une compagnie de théâtre forum ainsi que des peintres des rues qui nous feront saisir la précarité dans des situations existentielles concrètes.

Informations pratiques pour ce colloque sur le site de la FF2P : Précarité psychique

Narcissique ?

NarcissiqueAvec son nouvel ouvrage, « Sauvez votre peau ! Devenez narcissique », Fabrice Midal tord le cou à une idée reçue et ose dire : « Soyez narcissique, ça fait du bien ! »

Lors de mes séances en gestalt-thérapie, je m’entends souvent dire aux personnes que j’accompagne qu’être égoïste n’est pas nécessairement un vilain défaut, une tare dont il faudrait se défaire pour gagner enfin sa place au paradis… La bienséance et notre culture judéo-chrétienne nous susurrent doucement à l’oreille qu’il est de bon ton de se sacrifier pour les autres, et qu’importe qu’on y laisse toutes ses plumes !

Être égoïste, c’est aussi et souvent une étape nécessaire pour retrouver l’équilibre et faire grandir l’estime de soi, c’est décider de se faire une place, décider de se donner à soi-même de l’importance, l’importance juste, celle que l’on donne de préférence et de façon plus naturelle aux autres.

Être narcissique, selon Fabrice Midal, c’est respecter la personne que je suis, sa singularité. Si je prends conscience de la manière dont je me traite, dont je me maltraite souvent, je ne pourrai plus accepter d’être maltraité par les autres, je vais y voir clair sur les situations qui me malmènent et savoir dire non quand ça ne me convient pas. Ce changement de perspective amène à vivre des relations plus saines, et donc plus apaisées. Je peux être ouvert aux autres sans les instrumentaliser et sans me contorsionner pour être quelqu’un que je ne suis pas, puisque je m’autorise à exprimer simplement ce que je suis.

Il ne s’agit pas de devenir le centre du monde et de regarder son beau nombril avec vanité et complaisance… Non, juste faire preuve de patience, se reconnaître, respecter ses besoins et limites, parfois se rencontrer pour la première fois, dans sa vérité pleine et entière. J’encourage mes patients à développer ce regard de compréhension bienveillante vis-à-vis d’eux-mêmes, car cet égoïsme-là est un égoïsme sain.

Si je me respecte et prends en compte mes limites, je vais devenir de plus en plus conscient de mes agissements et de ce qui les motive, je vais devenir de plus en plus responsable aussi de ce que j’offre au monde et aux autres.

En apprenant à m’écouter, j’apprends à écouter vraiment l’autre. Une écoute moins intéressée, pourrait-on dire :  pas à partir de mes manques et de mon besoin de reconnaissance ou de mes blessures et de mon besoin de réparation, ou encore du vide que je ressens et que j’aimerais que tu combles !

Si je te donne, à toi, pour éprouver le sentiment de ma propre existence, je t’investis d’une mission bien périlleuse : celle de définir mes contours et de me faire exister. Ce faisant, je t’investis du pouvoir de me donner vie… Cette lourde charge va générer tôt ou tard des violences au sein de la relation et met l’autre en situation de toute-puissance, engageant ainsi sa responsabilité de façon inadaptée.

Les Danaïdes
« Les Danaïdes », John William Waterhouse – 1903

Cette recherche de soi tournée vers l’extérieur ne trouve jamais de repos : la reconnaissance que l’on reçoit, issue de cette dynamique trouble – pour peu qu’elle arrive – tombera dans le vide, le vide que l’on a de soi-même.

Si je ne m’aime pas, si je passe mon temps à me dénigrer, à me juger, à me condamner, comment pourrais-je savoir ce qui est bon pour moi, où et quand s’arrêtent mes frontières ? Où et quand j’ai le droit de dire non ? Ce dénigrement permanent de soi fait le nid des maltraitances et manipulations.

La référence aux Danaïdes, figure de la mythologie grecque, condamnées à remplir sans fin un tonneau troué, prend ici tout son sens… Pour me sentir vivant, légitime et aimable, il me faudra acquérir toujours plus : de biens matériels, de compliments, de preuves d’amour, il me faudra me placer toujours plus haut sur l’échelle sociale, obtenir plus de pouvoir, de connaissance… une quête sans fin qui ne sera jamais rassasiée, tant que je ne me serai pas rencontré avec bienveillance, et c’est là tout le message de Fabrice Midal.

A écouter, sur France Inter : « Grand bien vous fasse »,  Et si le narcissisme avait aussi de bons côtés ?

Se libérer de la pression du temps

Se foutre la paix, comme l’a écrit Fabrice Midal*, c’est aussi accepter que nous ne pourrons pas tout faire.

La course contre la montre

 

Se libérer de la pression du temps, arrêter de courir après l’expérience suivante, celle que je n’ai pas encore vécue, celle-ci justement qui manque à mon tableau de chasse et sans laquelle je me raconte que je ne suis pas encore tout à fait complet, pas suffisamment accompli…

 

 

 

 


Christophe André  (Source : Le 1) :  Se libérer de la pression du temps


Renoncer à vouloir faire à tout prix, au prix de ma paix souvent, à vouloir acquérir plus, à vouloir être ceci ou cela… renoncer et sourire en regardant combien je plie sous le poids des exigences qui m’enserrent.

Est-ce vraiment aussi grave que je l’imagine ? Et si j’acceptais de ne pas tout voir, de ne pas tout vivre, de lâcher la volonté et le contrôle ?

Je pourrais tout aussi bien décider aujourd’hui, à l’instant même, de me regarder avec bienveillance et de sourire de mes tensions, simplement respirer et goûter enfin la vie qui m’anime, admirer sa beauté, sa simplicité, son incroyable intelligence. Elle, n’a aucunement besoin que je sois au contrôle…

Et vous, que décidez-vous pour aujourd’hui ? Rester  sous pression etne rien lâcher ou… danser avec la vie ?

*Fabrice Midal : « Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre » 

Osez : engagez-vous et soyez audacieux !

Goethe engagement - Murray« Tant qu’on ne s’est pas fermement engagé, il y a l’hésitation, la possibilité de recul ; toujours l’inefficacité.

Dans toutes les démarches d’initiative (et de création) gît une vérité élémentaire, dont la méconnaissance tue dans l’œuf d’innombrables idées et de superbes projets : au moment où l’on s’engage pour de  bon, la providence se met en marche de son côté.

Il se produit toutes sortes de choses favorables qui, sans cela, ne seraient pas arrivées. Une kyrielle d’événements découlent de cette décision, qui suscitent en votre faveur toutes sortes d’incidents, rencontres et aides matérielles intempestifs dont nul n’aurait rêvé bénéficier.

J’ai appris à apprécier avec un profond respect un des vers de Goethe* :

« Quoi que vous puissiez faire ou que vous rêviez de faire, faites-le.

L’audace a du génie, de la puissance et de la magie. »

 

*Ces vers font partie de l’oeuvre « Faust ».


W.H Murray — « The Scottish Himalayan Expedition » – 1951

murrayscottishhimalexpedchdj« …Until one is committed, there is hesitancy, the chance to draw back, always ineffectiveness.

Concerning all acts of initiative (and creation), there is one elementary truth the ignorance of which kills countless ideas and splendid plans : that the moment one definitely commits oneself, then providence moves too.

A whole stream of events issues from the decision, raising in one’s favor all manner of unforeseen incidents, meetings and material assistance, which no man could have dreamt would have come his way.

I learned a deep respect for one Goethe’s couplets :

Whatever you can do or dream you can, begin it.
Boldness has genius, power and magic in it ! »

 

 

Oser, c’est vivre !

Zone de confortSe sentir exister pleinement passe par bousculer nos repères, nous confronter à la nouveauté et grandir de nos apprentissages.
 
Pour retrouver l’estime de soi, se sentir satisfait, on ne peut faire l’économie d’aller se frotter à des situations qui nous mettent en déséquilibre et nous font parfois peur.
 
Derrière la peur, il y a la joie de se découvrir capable, le constat que nous sommes plus grand, plus créatif, plus audacieux que ce que nos croyances et limites nous font imaginer bien souvent.
 
Oser, c’est vivre !